Comme l’ibrutinib, l’acalabrutinib et le zanubrutinib sont des inhibiteurs de la tyrosine kinase de Bruton (iBTK) covalents avec une inhibition prolongée de la BTK, mais leur plus grande spécificité devrait limiter leur toxicité dans la leucémie lymphoïde chronique (LLC).
Leucémie lymphoïde chronique : les iBTK se peaufinent
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L’ibrutinib, le premier iBTK, a révolutionné depuis dix ans la prise en charge de la leucémie lymphoïde chronique, en rechute puis en première ligne. Les molécules de seconde (acalabrutinib et zanubrutinib) et de troisième génération (pirtobrutinib) ont été développées afin de réduire la toxicité, en particulier cardiovasculaire, et traiter les patients réfractaires à cette classe.
La deuxième génération s’impose vis-à-vis du risque cardiovasculaire
Crédit photo : VOISIN/PHANIE
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