L’obstruction nasale (ON) est une plainte fréquente (33 % de la population générale et 50 % en cas de déviation septale). Elle est rendue responsable d’une mauvaise qualité du sommeil, d’insomnie, de ronflement, de syndrome d’apnées obstructives du sommeil (SAOS), de syndrome d’augmentation de résistance des voies aériennes supérieures (Sarvas). Mais qu’en est-il objectivement ?
Sommeil : quand le nez fait obstacle
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L’obstruction nasale aggrave l’augmentation des résistances nasales physiologiques en décubitus et favorise les syndromes d’apnées, avec un impact sur le sommeil démontré.
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Crédit photo : GARO/PHANIE
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