Chez les sujets âgés, à quantité de protéine égale, l’anabolisme post-prandial ne suffit plus à compenser la perte musculaire et les apports doivent être augmentés. L’ESPEN* recommande au-delà de 65 ans la consommation de 1 à 1.2/kg/j de protéines chez le sujet en bonne santé, 1.2 à 1,5 g s’il est malade et jusqu’à 2 g en cas de dénutrition sévère ou de pathologie grave. L’ESCEO** préconise chez les femmes de plus de 50 ans au moins 20 à 25 g à chaque repas ainsi qu’une supplémentation calcium/vitamine D pour une approche globale de l’unité os/muscle.
Sarcopénie
Protéines et activité physique, le duo gagnant
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Publié le 20/05/2016
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