Les personnes présentant un génotype APOE ε3/ε4 et ε4/ε4 (APOE34/44), et donc plus à risque de développer une maladie d’Alzheimer, gagneraient à consommer plus de viande qu’actuellement recommandé pour améliorer leurs trajectoires cognitives et diminuer le risque de démence, avance une étude publiée dans le Jama Network Open et menée sur une cohorte suédoise. L'apolipoprotéine E, codée par le gène APOE, joue un rôle central dans le transport du cholestérol et des graisses dans le cerveau et le sang.
Prévention d’Alzheimer : quand la génétique se mêle de la viande au menu
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Une équipe suédoise s’est intéressée à l’effet d’une alimentation carnée sur le risque de maladie d’Alzheimer selon le génotype APOE. Elle révèle qu’une consommation élevée de viande non transformée est associée à une diminution du risque de démence, mais seulement chez les porteurs APOE34/44.
Crédit photo : PHANIE
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