Trop peu de généralistes initient le traitement contre l’hépatite C

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Publié le 20/12/2024

Depuis 2019, la primoprescription du traitement contre l’hépatite C est élargie aux généralistes, mais trop peu s’en sont emparés. Leur participation est pourtant indispensable pour atteindre l’objectif d’élimination de l’infection en France à l’horizon 2025.

Seuls 5,4 % des patients éligibles reçoivent la primoprescription par un généraliste

Seuls 5,4 % des patients éligibles reçoivent la primoprescription par un généraliste
Crédit photo : GARO/PHANIE

Aucun vaccin n’existant contre l’hépatite C, le traitement curatif post-infection est le seul outil pour éradiquer le virus. Adopté en 2019, l’élargissement aux médecins généralistes de la primoprescription des antiviraux à action directe (AAD) du virus de l’hépatite C (VHC) donne des résultats « plutôt décevants », a rapporté Santé publique France (SPF) dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire du 24 septembre 2024.

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