« La mise en route d'un traitement par antirétroviraux dès le diagnostic, indépendamment du taux de CD4, ne pose plus question », rappelle le Pr François Raffi (CHU de Nantes). Le traitement repose toujours aujourd'hui sur une trithérapie associant deux inhibiteurs nucléosidiques et un troisième agent. Et, belle avancée pour les patients dans leur vie quotidienne, les formes pharmaceutiques ont bien progressé. On dispose de plus en plus de traitements combinés en un, deux voire trois comprimés, en une à deux prises par jour.
Traitement au diagnostic, tolérance
La morbidité du VIH bouleversée
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Publié le 29/03/2016
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