En France, un rapport de l’INVS donne une vision globale de la population prise en charge par les centres spécialisés, mais il faut noter que 60 % des personnes brûlées ne sont pas prises en charge dans les filières dédiées. Il permet de repérer deux groupes à haut risque, les jeunes enfants, chez qui la surface brûlée est généralement peu importante mais dont les séquelles risquent de s’aggraver avec la croissance, et les personnes âgées chez qui la prise en charge est compliquée par les comorbidités associées et la mortalité élevée (20/25 %).
Brûlures domestiques
Épidémiologie
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Publié le 13/02/2017
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