Clémentine Ragondet a toujours voulu faire de la médecine légale. « Cela faisait dix ans que j’embêtais toute ma famille avec cette obsession, sourit celle qui est aujourd'hui en quatrième semestre de médecine du travail à Strasbourg. Mais j’ai décidé de faire un droit au remords dès le troisième jour de mon premier stage : je me suis tout de suite rendu compte que ça n’allait pas me correspondre.
Clémentine Ragondet, en 4e semestre de médecine du travail : « Il a fallu faire le deuil d’une spécialité rêvée »
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Publié le 05/12/2025
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