En terme d’investissement en capital, une société ne peut recueillir plus de 1 million d’euros sans pour autant qu’il existe une limite de montant qu’un investisseur individuel puisse engager, contrairement à l’investissement en prêt qui doit être limité à 1 000 euros par prêteur pour un projet, ce projet ne pouvant pas, lui aussi, recueillir plus de 1 million d’euros. Cette limitation a été introduite par les régulateurs pour inciter les particuliers à diversifier leurs risques.
En 2014, le crowdfunding aura permis de financer en France plus de 150 millions d’euros de projets dont la grande majorité a été affectée aux prêts (88 millions d’euros), le reste étant réparti entre le don (38 millions d’euros) et le capital (24 millions d’euros). C’est le double des chiffres observés en 2013 et la tendance devrait continuer à s’accroître dans les années à venir au vue des succès des récentes levées de fonds intervenues notamment aux États-Unis.
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