On estime que 25 % des tumeurs de la vessie infiltrent le muscle vésical. La chimiothérapie à base de cisplatine en néoadjuvant associée à la cystectomie radicale, qui constitue le standard thérapeutique depuis des dizaines d’années, a permis d’améliorer la survie globale (SG) par rapport à la cystectomie seule ; néanmoins, la moitié des patients rechutent dans les trois ans.
Des avancées dans le cancer infiltré de la vessie
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Pour la première fois, le recours à une immunothérapie, le durvalumab, utilisé en néoadjuvant puis adjuvant, améliore de façon statistiquement significative et cliniquement pertinente la survie sans événement et la survie globale dans les cancers de la vessie infiltrant le muscle.
La survie s’avère augmentée d’un quart
Crédit photo : VOISIN/PHANIE
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