Le simple fait d'avoir rencontré le virus Epstein-Barr (EBV) dans sa vie pourrait suffire à prédisposer au cancer, suggère une étude franco-allemande publiée dans « Nature Communication ». Ce serait un facteur de risque de cancer bien plus impliqué qu'imaginé, alors que 95 % de la population mondiale est infectée par le virus.
Un mécanisme de transformation inédit et sans signature
EBV, un virus au pouvoir oncogène (sans doute) plus étendu que prévu
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Publié le 13/02/2017
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