La cardiotoxicité des anthracyclines a longtemps été considérée comme dépendante de la dose cumulée. Mais d’après plusieurs études, le risque ne serait pas homogène. Il a donc été stratifié avant traitement, selon le score HFA-ICOS (2), utilisable pour six classes d’anticancéreux (hormis les immunothérapies).
Évaluer et surveiller le risque cardiovasculaire lié aux anthracyclines
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Les recommandations 2022 de la Société européenne de cardiologie constituent une première en cardio-oncologie (1). Elles proposent une structuration de la prise en charge en fonction du risque cardiovasculaire, permettant souvent de maintenir la chimiothérapie. Décryptage avec le Dr Stéphane Ederhy, président du Groupe de cardio-oncologie (GCO) de la Société française de cardiologie (SFC).
Dr Stéphane Ederhy
Crédit photo : DR
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Le pilotage de précision des grossesses sous immunosuppresseurs
Sarcoïdose : souvent thoracique, mais pas que