Si toujours plus de traitements efficaces sont à disposition, leur utilisation connaît de grandes difficultés d’accès, surtout dans les addictions oncogéniques les plus rares. Les études d’efficacité ne sont généralement pas randomisées, limitant la mise sur le marché français de nouvelles molécules, pour lesquelles la Haute Autorité de santé exige des données comparatives. Ainsi, il n’existe toujours pas d’accès aux inhibiteurs de RET dans les tumeurs pulmonaires avec fusion du gène RET, une forme rare qui touche 200 à 250 patients par an.
Un autre paradoxe français ?
Par
Publié le 13/07/2023
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux inscrits.
Lisez cet article GRATUITEMENT en vous inscrivant
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Le pilotage de précision des grossesses sous immunosuppresseurs
Sarcoïdose : souvent thoracique, mais pas que