Un autre paradoxe français ?

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Publié le 13/07/2023

Si toujours plus de traitements efficaces sont à disposition, leur utilisation connaît de grandes difficultés d’accès, surtout dans les addictions oncogéniques les plus rares. Les études d’efficacité ne sont généralement pas randomisées, limitant la mise sur le marché français de nouvelles molécules, pour lesquelles la Haute Autorité de santé exige des données comparatives. Ainsi, il n’existe toujours pas d’accès aux inhibiteurs de RET dans les tumeurs pulmonaires avec fusion du gène RET, une forme rare qui touche 200 à 250 patients par an.

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