Il n’existe jusqu’à présent pas de consensus sur le recours à la CHIP dans les cancers de l’ovaire (CO), malgré un rationnel fort. Le taux de récidives est élevé, malgré la chirurgie de cytoréduction et la chimiothérapie (CT). Or, la CHIP permet de cibler des lésions résiduelles microscopiques péritonéales, avec une synergie d’action entre la chimiothérapie et la chaleur. Elle augmente l’exposition locale à la chimiothérapie, tout en diminuant la toxicité systémique.
Un regain d’intérêt pour la CHIP dans les cancers de l’ovaire
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Publié le 13/07/2023
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Deux essais, Ovhipec et Chipor, pourraient relancer l’intérêt pour la chimiothérapie intrapéritonéale hyperthermique (CHIP) dans le cancer de l’ovaire, et modifier les stratégies.
Une amélioration de la survie sans récidive et de la survie globale
Crédit photo : GARO/PHANIE
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