Après un AVC ischémique attribué à une athérosclérose des gros vaisseaux ou une obstruction des petits vaisseaux, les patients ne sont pas considérés comme à haut risque de fibrillation atriale (FA), et la surveillance au long cours par moniteurs cardiaques implantables (MCI) n’est pas systématique. L’étude CRYSTAL-AF a alerté sur le nombre de FA méconnues : suite à un AVC cryptogénique, une FA occulte est repérée chez 12,4 % des sujets après un an sous MCI versus 2 % en cas de suivi standard. « Or, pratiquement 25 % des AVC ischémiques sont des récidives d’AVC.
Après un AVC non cardio-embolique, 20 % des patients en fibrillation atriale
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La surveillance classique ne permet pas de repérer les épisodes de fibrillation atriale (FA) en post-AVC non cardio-embolique. Pourtant, l’incidence de la FA est loin d’être négligeable et justifierait un monitoring au long cours. En effet, selon l’étude STROKE-AF, un patient sur cinq présente à trois ans une FA, après un AVC ischémique attribué à une maladie des petits ou des gros vaisseaux. C’est dix fois plus de cas que ne détecte le suivi habituel !
Le repérage de la fibrillation atriale basée sur l'autoévaluation des symptômes par le patient n'est pas fiable
Crédit photo : SCIENCE SOURCE/PHANIE
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