Bien que des études aient mis en évidence une plus faible incidence des cardiopathies ischémiques chez les pratiquants de l’endurance à haute intensité, des essais plus récents retrouvaient chez ces sujets une plus forte présence de plaques d'athérosclérose coronarienne. Pour expliquer ce paradoxe, l’hypothèse était que les plaques calcifiées, plus fréquentes chez les athlètes, étaient plus stables que les plaques mixtes des non-sportifs. Mais, il manquait une comparaison directe entre athlètes d’endurance et personnes avec une activité physique standard.
Sport intensif et cœur : des remises en question
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Deux essais, présentés au congrès de l'American College of cardiology (ACC, 4-6 mars 2023), s’interrogent sur l’effet cardiologique de la pratique sportive intensive. L'étude Master@Heart confirme qu’elle augmente le nombre de plaques coronaires. Quant à l’essai LIVE-HCM, il incite à ne pas la contre-indiquer systématiquement en cas de cardiomyopathie hypertrophique (CMH).
Crédit photo : GARO/PHANIE
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