Le constat final est sensiblement le même malgré des méthodologies très différentes. L’essai asiatique randomisé et l’étude américaine observationnelle sur registre concluent que la revascularisation percutanée avec stents de deuxième génération à l’évérolimus expose à terme à un risque plus élevé d’infarctus du myocarde (IDM) et de réinterventions pour revascularisation, par rapport au PAC.
Le pontage coronarien garde l’avantage
Un bilan mitigé et à double détente pour les stents à l’évérolimus
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Publié le 19/03/2015
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