Chez les femmes atteintes de diabète de type 1 (DT1), les besoins en insuline et la qualité du contrôle glycémique changent en fonction des fluctuations hormonales. Ce qui complique singulièrement l’adaptation des doses, selon les phases du cycle menstruel.
Un certain nombre d’études rapportent globalement une sensibilité accrue à l’insuline pendant la phase folliculaire du cycle, avec un risque augmenté d’hypoglycémies, et une diminution de celles-ci pendant la phase lutéale, avec une exposition accrue à l’hyperglycémie.
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