Le consensus ADA/EASD considère qu’en cas d’échec du traitement par insuline basale, son association à un GLP1 constitue une option thérapeutique attractive face aux schémas d’intensification de l’insuline (schéma basal-plus ou basal-bolus), en particulier chez les patients obèses ou pour lesquels le schéma d’insulinothérapie avec injections multiples paraît trop complexe. L’HAS en 2013 n’avait pas récusé cette association tout en précisant qu’elle ne devait être instaurée que sur l’avis d’un spécialiste.
Insuline basale et agoniste des récepteurs du GLP1
Quelle place pour cette association ?
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Publié le 27/03/2017
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