Les recommandations de 2023 sur le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) sont les premières à être élaborées par quatre sociétés savantes, les Sociétés européennes de reproduction humaine et d’embryologie (ESHRE) et d’endocrinologie (ESE) et les Sociétés américaines de médecine reproductive (ASRM) et d’endocrinologie.
Syndrome des ovaires polykystiques : une prise en charge plus pragmatique
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Les premières recommandations internationales sur le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) ont fait évoluer le diagnostic, plaçant sur le même plan l’échographie pelvienne et le dosage de l’AMH, avec toujours la nécessité de mettre en évidence l’hyperandrogénie et/ou les troubles du cycle. On connaît mieux aussi les comorbidités, qui doivent être dépistées et traitées pour anticiper leurs conséquences.
L’échographie ne doit pas être réalisée à moins de huit ans post-ménarche
Crédit photo : DR
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