En direct des sociétés savantes : SFE

Tumeurs neuroendocrines : le travail en réseau

Par
Publié le 19/04/2024

Un récent travail sur le glucagonome (1) souligne l’importance de structurer réseaux et groupes de référence dans les tumeurs rares, afin de regrouper les données et de mettre en place des essais thérapeutiques de qualité.

La survie peut être très bonne, même à un stade métastatique

La survie peut être très bonne, même à un stade métastatique
Crédit photo : BARRAU-CCN/PHANIE

Avec une incidence de l’ordre de 1 pour 100 000 (un pour 10 millions pour les glucagonomes) les tumeurs neuroendocrines (TNE) sont rares mais non exceptionnelles ; du fait de leur évolution majoritairement lente, leur prévalence n’est pas négligeable : elles pourraient se situer au deuxième rang des tumeurs digestives, après le cancer du côlon.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte