Avec une incidence de l’ordre de 1 pour 100 000 (un pour 10 millions pour les glucagonomes) les tumeurs neuroendocrines (TNE) sont rares mais non exceptionnelles ; du fait de leur évolution majoritairement lente, leur prévalence n’est pas négligeable : elles pourraient se situer au deuxième rang des tumeurs digestives, après le cancer du côlon.
Tumeurs neuroendocrines : le travail en réseau
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Un récent travail sur le glucagonome (1) souligne l’importance de structurer réseaux et groupes de référence dans les tumeurs rares, afin de regrouper les données et de mettre en place des essais thérapeutiques de qualité.
La survie peut être très bonne, même à un stade métastatique
Crédit photo : BARRAU-CCN/PHANIE
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