La transplantation fécale reste sous-employée

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Publié le 19/03/2026

Alors qu’elle est clairement recommandée depuis une décennie pour faire face aux infections multirécidivantes à C. difficile, la transplantation de microbiote fécal reste insuffisamment mise en œuvre, en particulier en France. Moins d’un tiers des patients éligibles en bénéficient. Une perte de chance évitable source de mortalité et morbidité.

Le traitement restaure l’effet barrière du microbiote intestinal

Le traitement restaure l’effet barrière du microbiote intestinal
Crédit photo : APHP-St ANTOINE-GARO/PHANIE

La transplantation de microbiote fécal (TMF) est un traitement à balance bénéfice-risque très favorable, générant moins de 1 % d’effets indésirables graves, mais qui reste aujourd’hui sous-employée chez les patients éligibles avec une infection à C. difficile.

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