Stéatose hépatique non alcoolique

Une bombe à retardement

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Publié le 20/10/2020
Conséquences des épidémies d’obésité et de diabète de type 2 (DT2) débutées il y a 20 à 30 ans, une forte augmentation des cirrhoses, des carcinomes hépatocellulaires et de la mortalité est attendue dans les prochaines années. Cette progression spectaculaire appelle à des stratégies de dépistage des formes avancées de la stéatose hépatique non alcoolique (NAFLD) au sein des populations à risque.

Crédit photo : phanie

Une pathologie isolée et bénigne dans 80 % des cas

Une pathologie isolée et bénigne dans 80 % des cas
Crédit photo : Phanie

Les maladies hépatiques ont bien changé depuis une vingtaine d’années. Alors que la maladie alcoolique du foie régresse du fait de la diminution de la consommation d’alcool, que l’hépatite B est efficacement traitée, et l’hépatite C en passe d’être éradiquée, à l’inverse, les hépatopathies dysmétaboliques connaissent une progression inquiétante du point de vue de la santé publique. Aujourd’hui, la NAFLD concerne environ 25 % de la population générale.

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