Mpox : maîtrisée mais non contrôlée

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Publié le 24/03/2023
L’épidémie de Monkeypox, ou Mpox, a pris de surprise un monde déjà échaudé par le Sars-Cov-2. Moins grave que la variole, elle peut cependant provoquer des lésions cutanées sévères et certaines complications, en particulier chez les personnes atteintes par le VIH. La vaccination a permis rapidement de la circonscrire, mais sans l’éradiquer, du fait de son réservoir animal.
Une zoonose, avec un réservoir animal impossible à éradiquer

Une zoonose, avec un réservoir animal impossible à éradiquer
Crédit photo : CDC-VOISIN/PHANIE

Au 5 janvier 2023, 83 943 cas confirmés de Mpox ont été signalés à l’Organisation mondiale de la santé (OMS) par 110 pays, dans des régions et chez des individus sans lien avec les pays d’endémie, en Afrique occidentale et centrale. L’épidémie actuelle a été provoquée par une transmission interhumaine, et non par transmission d’un animal à l’humain, et a essentiellement touché les hommes ayant des relations sexuelles avec les hommes (HSH).

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