Les choix alimentaires ne sont pas seulement liés à la contrainte matérielle. Selon une étude réalisée par l’Université Catholique de Lille dans les Hauts-de-France auprès de 618 adultes en situation de précarité, le stress chronique et la surcharge mentale réduisent l’attention portée aux critères de santé. Une éducation culinaire avec peu de moyens pourrait donc être utile.

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