La ciclosporine topique avait fait l’objet d’une première étude dès 1997, à faible dose dans la sécheresse oculaire. Depuis, elle a fait ses preuves que ce soit par voie locale ou orale dans les kératoconjonctivites, les uvéites et la greffe de cornée pour éviter le rejet. Les arguments sont bien moins probants dans le dysfonctionnement des glandes de Meibomius, les atteintes herpétiques, etc.
Les immunomodulateurs donnent de l’œil
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Les débouchés potentiels des immunomodulateurs sont nombreux en ophtalmologie, que ce soit sous forme orale ou topique. Si la ciclosporine a des indications indiscutables, comme dans les kératoconjonctivites vernales, la kératite sévère de l’œil sec ou la greffe de cornée, d’autres relèvent plutôt de l’ordre du consensus professionnel.
Les patients doivent être prévenus que le traitement peut être inconfortable au début, et demande du temps pour être efficace
Crédit photo : BURGER / PHANIE
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Le pilotage de précision des grossesses sous immunosuppresseurs
Sarcoïdose : souvent thoracique, mais pas que