Les immunomodulateurs donnent de l’œil

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Publié le 04/07/2024

Les débouchés potentiels des immunomodulateurs sont nombreux en ophtalmologie, que ce soit sous forme orale ou topique. Si la ciclosporine a des indications indiscutables, comme dans les kératoconjonctivites vernales, la kératite sévère de l’œil sec ou la greffe de cornée, d’autres relèvent plutôt de l’ordre du consensus professionnel.

Les patients doivent être prévenus que le traitement peut être inconfortable au début, et demande du temps pour être efficace

Les patients doivent être prévenus que le traitement peut être inconfortable au début, et demande du temps pour être efficace
Crédit photo : BURGER / PHANIE

La ciclosporine topique avait fait l’objet d’une première étude dès 1997, à faible dose dans la sécheresse oculaire. Depuis, elle a fait ses preuves que ce soit par voie locale ou orale dans les kératoconjonctivites, les uvéites et la greffe de cornée pour éviter le rejet. Les arguments sont bien moins probants dans le dysfonctionnement des glandes de Meibomius, les atteintes herpétiques, etc.

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