Des mutilations pas suffisamment repérées

Excision : il faut faire bouger les lignes

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Publié le 03/12/2021

Même si cela demeure difficile à évaluer, il ne fait aucun doute que les mutilations sexuelles féminines concernent aussi de nombreuses petites et jeunes filles nées en France. Un constat qui nécessite d’accentuer la prévention, la formation et les signalements quand c’est nécessaire.

Au même titre que les autres antécédents, il est important de noter dans le carnet de santé si l’excision existe ou non dans la famille

Au même titre que les autres antécédents, il est important de noter dans le carnet de santé si l’excision existe ou non dans la famille
Crédit photo : phanie

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D’après la définition de l’OMS, les mutilations sexuelles féminines (MSF) recouvrent toutes les interventions incluant l’ablation partielle ou totale des organes génitaux externes de la femme, ou toute autre lésion des organes génitaux féminins qui sont pratiquées pour des raisons non médicales. Elles sont une réalité dans de nombreux pays. « On estime qu’il y a aujourd’hui 200 millions de femmes excisées dans le monde, et pas seulement sur le continent africain, détaille la Dr Claire Tantet, médecin infectiologue au sein des hôpitaux Avicenne et Bichat (Paris).

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