L’échographie pratiquée a fait ses preuves dans le diagnostic de la goutte, qui se définit par la présence d’un tophus et du signe de double contour. Mais on manquait de données sur son intérêt pour la surveillance sous traitement hypouricémiant. « L’échographie est peu coûteuse, peu chronophage, non invasive et permet de faire les deux pieds ou les deux mains en même temps, ce qui n’est pas le cas du scanner à haute énergie (DECT), coûteux, irradiant, et pas facilement disponible partout.
L’échographie
Une technique de choix pour le suivi de la goutte
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Publié le 11/12/2017
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