Troisième cause de mortalité par cancer chez l’homme, le cancer de la prostate est réputé pour son évolution lente… « jusqu’au moment ou il s’accélère », souligne le Pr Pascal Rischmann, chirurgien urologue et ancien président de l’Association française d’urologie et de l’Académie nationale de chirurgie, à l’occasion d’un point presse. Les interventions médicales sont limitées à deux extrêmes pour des cancers localisés : la surveillance active et les thérapies radicales (prostatectomie radicale, radiothérapie, curiethérapie).
Cancer de la prostate : la technique Hifu assoit son intérêt
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Les ultrasons focalisés à haute intensité (Hifu) ont démontré leur intérêt comme alternative à la chirurgie dans le cancer de la prostate localisé. Les fonctions urinaires et sexuelles sont mieux conservées qu’avec la prostatectomie radicale.
Crédit photo : BURGER/PHANIE
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