L’infection par le VIH-1 s’accompagne de la constitution rapide d’un réservoir viral capable d’échapper aux antirétroviraux. Cependant, un traitement très précoce pourrait entraver le développement de ce réservoir et favoriser la rémission. Telle est l’hypothèse qui a été avancée, au début des années 2010, face au « Mississippi Baby ». Cet enfant, infecté in utero par le VIH et placé sous antirétroviraux dès son deuxième jour de vie, avait manifesté une rémission pendant 27 mois après interruption du traitement.
Transmission maternofœtale : quatre enfants en rémission grâce à un traitement ultra-précoce
Publié le 04/04/2024
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Dans l’étude Impaact P1115, quatre enfants VIH+ infectés in utero qui avaient bénéficié d’une prise en charge précoce par antirétroviraux ont présenté une rémission prolongée.
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