En 1994, l’OMS a fait de la DMO l’examen de référence pour l’évaluation du risque fracturaire. Vingt ans plus tard, force est de constater les limites de la méthode. Et si cet examen reste un outil clé dans l’évaluation du risque, il ne décrit pas l'ensemble du syndrome ostéoporotique. Et, en 2014, on ne peut plus résumer l'ostéoporose à la DMO. Ni traiter sur cette base seule.
Ostéoporose
Vingt ans après, la DMO a-t-elle tenu ses promesses ?
Publié le 16/01/2015
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Cette année encore, le Congrès français de rhumatologie a accordé une large place aux rhumatismes inflammatoires. Mais cette 27e édition a aussi été l’occasion de revenir sur 20 ans de DMO et de souligner les limites de la méthode. Et, enfin, de présenter les toutes premières recommandations cliniques dédiées au chikungunya.
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Des radios générées par IA bien difficiles à repérer, même pour un œil aguerri
Un consensus d’experts et patientes renomme le SOPK pour mieux diagnostiquer les femmes
Represcrire de la clozapine après une neutropénie ? C’est souvent possible
Obésité : le congrès ECO 2026 pointe la responsabilité sociétale dans le mode de vie