Parmi les acteurs de patients simulés pour les examens cliniques objectifs structurés (Ecos), 20 % vont développer dans la semaine des symptômes physiques similaires à leur cas clinique. Les personnes concernées ont souvent une expérience passée avec la situation simulée et des scores d’anxiété plus élevés.
Ecos : les acteurs qui jouent les patients peuvent développer des symptômes vicariants
- 2 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Dans le cadre des Ecos, un patient simulé sur cinq va vivre des symptômes liés à la maladie concernée par le scénario. Ces participants ont plus souvent des antécédents similaires et sont plus anxieux.
Crédit photo : BURGER/PHANIE
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
À l’Institut Curie, un parcours dédié aux femmes jeunes atteintes de cancer du sein
Pr Caroline Robert (oncologue) : « Fabriquer en quelques semaines un ARN spécifique d’une tumeur est un progrès technologique énorme »
Des radios générées par IA bien difficiles à repérer, même pour un œil aguerri
Un consensus d’experts et patientes renomme le SOPK pour mieux diagnostiquer les femmes