Une étude menée par l’équipe de cardiologie interventionnelle de l’hôpital Henri-Mondor (AP-HP) sur des patients de plus de 18 ans montre que le jeûne, supérieur à six heures pour les aliments solides et deux heures pour les liquides, ne serait pas nécessaire pour les interventions coronariennes percutanées. L’équipe a évalué la non-infériorité « d’une stratégie d’alimentation libre » par rapport au jeûne, et a conclu à sa sécurité et son confort pour le patient.
La pratique du jeûne avant une angioplastie ou une coronographie remise en cause
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Les résultats de l’étude Tonic (AP-HP) montrent, chez l’adulte, qu’une alimentation libre avant une intervention coronaire percutanée n’est pas moins sûre que l’observation d’un jeûne ; elle est en revanche plus confortable pour le patient.
Crédit photo : BURGER / PHANIE
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