Les inhibiteurs du co-transporteur sodium-glucose 2 (iSGLT2) seraient associés à un risque accru de cancers de la vessie et du rein. C’est ce que révèle une analyse des données de la base de pharmacovigilance de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), Vigibase, par une équipe française du CHU de Toulouse.
Existe-t-il un risque de cancer de la vessie avec les iSGLT2 ?
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
À partir de la base de pharmacovigilance de l’OMS, une équipe française s’est intéressée au risque de cancer avec les inhibiteurs du co-transporteur sodium-glucose 2 (iSGLT2). Si un signal faible semble bien exister pour la vessie, il n’est pas de nature, pour l’instant, à remettre en cause les recommandations d’une classe médicamenteuse aux bénéfices largement démontrés.
Crédit photo : VOISIN/PHANIE
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
À l’Institut Curie, un parcours dédié aux femmes jeunes atteintes de cancer du sein
Pr Caroline Robert (oncologue) : « Fabriquer en quelques semaines un ARN spécifique d’une tumeur est un progrès technologique énorme »
Des radios générées par IA bien difficiles à repérer, même pour un œil aguerri
Un consensus d’experts et patientes renomme le SOPK pour mieux diagnostiquer les femmes