Aujourd’hui, les étudiants de médecine ne consacrent que 13 % de leur temps au contact direct avec les patients durant leur apprentissage. Plus de la moitié des erreurs diagnostiques de patients non hospitalisés est attribuée à une anamnèse de piètre qualité et des erreurs dans l’auscultation.
Mieux former les étudiants à aller au chevet du patient ? Des experts expliquent comment
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Deux experts appellent les professeurs en médecine à remettre la rencontre avec le patient au cœur de l’apprentissage des étudiants en créant intentionnellement des opportunités d’observation et de pratique à leur chevet, ainsi qu’en redonnant du crédit à l’auscultation.
Crédit photo : VOISIN/PHANIE
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