Si la persistance au long cours de symptômes post-Covid chez certains patients (ou Covid long) est désormais bien établie, les processus physiopathologiques sous-jacents sont encore mal connus.
Selon une étude Inserm/Université Paris cité/Université de Minho (Portugal), publiée dans la revue Nature Communications, des anomalies du système immunitaire associées à la présence persistante du virus dans les muqueuses pourraient entrer en ligne de compte.
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