Si des recherches ont pu associer la restriction calorique journalière à un effet bénéfique sur la santé et la longévité, d’autres explorent l’intérêt de la restriction du temps de prise alimentaire. Ainsi, une étude récemment publiée dans Nature a montré que la restriction calorique et le jeûne intermittent chez les souris entraînaient une prolongation de la durée de vie proportionnelle au degré de restriction.
Jeûne intermittent : quels bénéfices dans les maladies métaboliques ?
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Plébiscité par le grand public comme régime santé et minceur, le jeûne intermittent pourrait avoir une place dans la prise en charge des maladies métaboliques. Ce régime semble resynchroniser les horloges internes, même si la perte de poids pourrait n’être due qu’à la restriction calorique induite.
L’intervention la plus connue de jeûne intermittent consiste à être à la diète pendant 16 heures consécutives et à manger sur une période 8 heures
Crédit photo : GARO/PHANIE
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