« Si pour les benzodiazépines, le syndrome de sevrage est bien connu des médecins, en revanche il l’est beaucoup moins pour les antidépresseurs. Pour ces médicaments, on devrait plus exactement parler de syndrome d’arrêt, car on n’observe pas de dépendance psychique », explique le Dr François Montastruc du centre de pharmacovigilance et pharmaco-épidémiologie au CHU de Toulouse et qui est co-auteur d’une étude sur ce sujet publiée fin octobre dans Journal of Affective Disorders.
Psychiatrie
Syndrome d'arrêt lié aux antidépresseurs : quels sont les médicaments les plus à risque ?
Par
Publié le 22/11/2021
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
À l'arrêt d'un antidépresseur, environ un patient sur deux souffrirait de symptômes particuliers liés au sevrage. De plus en plus décrit dans la littérature, ce problème reste toutefois assez méconnu. Une étude publiée récemment précise quelles molécules sont les plus à risque de provoquer ce syndrome d'arrêt.
Crédit photo : GARO/ PHANIE
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Le Nobel de médecine décerné à un trio pour la découverte de l’optogénétique
À l’Institut Curie, un parcours dédié aux femmes jeunes atteintes de cancer du sein
Pr Caroline Robert (oncologue) : « Fabriquer en quelques semaines un ARN spécifique d’une tumeur est un progrès technologique énorme »
Des radios générées par IA bien difficiles à repérer, même pour un œil aguerri