C'est un constat accablant dressé par la contrôleuse des lieux de privation de libertés Dominique Simonnot dans son dernier rapport publié le 11 mai concernant la psychiatrie. « Il n'est pas rare que le CGLPL traverse des services psychiatriques de soins sans consentement aux locaux souvent miteux, dévastés par le manque de psychiatres et de soignants (parfois 30 à 40%). » Les droits des patients sont respectés de façon très erratique, assène le CGLPL pour qui la réponse des pouvoirs publics n'est pas à
Rapport
Contrôleuse des lieux de privation de libertés : « Psychiatrie, où est le grand plan national de recrutement ? »
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Publié le 11/05/2023
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Dominique Simonnot
Crédit photo : Site CGLPL / DR
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