Le sort réservé aux enfants victimes de violences (physiques, psychologiques, sexuelles) ou de négligences – de 1 à 6 % des enfants en France – se traduit en années de vie perdues : sans prise en charge médicale précoce, « leur espérance de vie est amputée de vingt ans en moyenne », lâche la Pr Céline Gréco, cheffe du service de médecine de la douleur et de médecine palliative à l’hôpital Necker-Enfants malades à Paris et chercheuse à l’Institut Imagine.
Un nouveau modèle de prise en charge pour les mineurs protégés victimes de violences
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En préparant l’ouverture à Paris d’un premier centre d’appui à l’enfance, l’association Im’Pactes, fondée par la Pr Céline Gréco, entend offrir aux enfants victimes de violences placés « sous protection » la prise en charge dont ils ont besoin, « en un seul lieu, dans des délais courts mais avec un suivi long ». L’association espère aussi former les professionnels de santé et entamer un déploiement national avec, à terme, un centre par région.
Sans prise en charge médicale précoce, l’espérance de vie des enfants victimes de violences est amputée de vingt ans
Crédit photo : GARO/PHANIE
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