Avec l’essor du numérique il y a de plus en plus de données de santé hébergées en dehors de l’hôpital ou du cabinet médical. Les tentatives jusqu’alors infructueuses de Dossier Médical Partagé (DMP) sont désormais concurrencées par l’émergence croissante de start-ups spécialisées dans la e-santé. Ce phénomène, s’accélérant, remet la sécurité́ de l’hébergement des données sensibles au cœur du débat public. Et d’autant plus à l’heure de la digitalisation, où tout le monde ou presque partage ses données de santé en utilisant des applications ou des objets connectés.
Le point de vue de Francis Brichet*
La qualité de la médecine française s’inscrit dans sa vision de la protection des données.
Publié le 12/07/2018
- 1 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Dominique Pon prendra la direction générale du Leem le 1er décembre 2026
Analogues du GLP-1 : l’ANSM appelle les médecins à la vigilance concernant le risque de pancréatite et d’interactions médicamenteuses
Le chercheur français Henri Kagan récompensé par le Nobel de chimie pour ses travaux sur la chiralité des molécules
Démographie médicale : près d’un tiers de médecins en plus d’ici 2040 ?