Après des accusations de viols visant des gynécologues, le Comité consultatif national d’éthique recommande de passer d’un consentement « tacite ou présumé » à « explicite et différencié », avec l'ambition de restaurer la confiance entre médecins et patientes.
Dossier
Consentement : l'accord tacite n'est pas suffisant
Par Elsa Bellanger - Publié le 05/05/2023
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