Dossier

Consentement : l'accord tacite n'est pas suffisant

Par Elsa Bellanger - Publié le 05/05/2023
Consentement : l'accord tacite n'est pas suffisant


Phanie

Après des accusations de viols visant des gynécologues, le Comité consultatif national d’éthique recommande de passer d’un consentement « tacite ou présumé » à « explicite et différencié », avec l'ambition de restaurer la confiance entre médecins et patientes.

Gestes inappropriés, comportements déplacés, propos indélicats… Sous le hashtag « Paye ton utérus », les réseaux sociaux ont vu déferler en 2014 de nombreux témoignages de femmes évoquant des violences gynécologiques. Depuis, la profession, également heurtée par des accusations de viols visant des praticiens, se mobilise dans l’espoir de restaurer la confiance. Après un rapport du Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes en 2018 pointant des « actes sexistes » dans le suivi gynécologique, une charte de la consultation en gynécologie et obstétrique a été…

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