L’arrêt de l’AHA

Publié le 30/06/2014

« Dès qu’on fait une gastrostomie, on entre dans une dimension thérapeutique, équivalente à celle de l’assistance respiratoire. Or on accepte très bien l’arrêt de cette dernière (sans dire que le patient s’étouffe), mais on tolère mal l’arrêt de l’AHA parce qu’on a l’impression de laisser le patient mourir de faim et de soif (ce qui est une ineptie) », constate Jean Leonetti.

Cette dimension symbolique, fantasmatique, conduit à des pratiques hétérogènes sur le territoire.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte