LE QUOTIDIEN – Êtes-vous surpris par la non-recevabilité de la majorité des dossiers dans l’affaire Mediator ?
Pr ATUL PATHAK – C’était prévisible. À Toulouse, nous avons mis en place une consultation « Mediator » il y a deux ans et nous avons vu environ 400 patients. Le recrutement était très varié puisque les patients avaient été alertés soit par une lettre des autorités de santé, soit par la presse, ou encore adressés par leur soignant. Dans notre expérience, la présence d’une valvulopathie sous Mediator reste faible.
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