De la difficulté à prouver l’imputabilité des valvulopathies

Publié le 08/10/2012
LE QUOTIDIEN – Êtes-vous surpris par la non-recevabilité de la majorité des dossiers dans l’affaire Mediator ?

Pr ATUL PATHAK – C’était prévisible. À Toulouse, nous avons mis en place une consultation « Mediator » il y a deux ans et nous avons vu environ 400 patients. Le recrutement était très varié puisque les patients avaient été alertés soit par une lettre des autorités de santé, soit par la presse, ou encore adressés par leur soignant. Dans notre expérience, la présence d’une valvulopathie sous Mediator reste faible.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte