LE QUOTIDIEN : Proposer aux médecins comme aux pilotes de travailler sur des durées particulièrement prolongées les exposent-ils à un risque particulier ?
PHILIPPE CABON : Avant tout, il faut savoir qu’au-delà de 10 heures de travail environ, le risque d’accidents augmente de façon exponentielle. Bien sûr, tout dépend du type d’activités, de leur complexité, du rythme, de l’intensité, des possibilités de faire des pauses…
Le chercheur français Henri Kagan récompensé par le Nobel de chimie pour ses travaux sur la chiralité des molécules
Démographie médicale : près d’un tiers de médecins en plus d’ici 2040 ?
Face à l’augmentation des décès par surdose à Paris, la Fédération Addiction appelle à renforcer la prévention
Traumatismes médullaires : le centre Station Debout trouve son équilibre