« L’arrivée de l’artémisinine, dans les années quatre-vingt-dix, est survenue à une période très préoccupante au début des années quatre-vingt-dix, au cours de laquelle les traitements à base de chloroquine commençaient à ne plus fonctionner, se souvient le Dr Bernard Pécoul, directeur exécutif de l’initiative pour les traitements des maladies négligées (DNID).
La marche vers l’éradication
Publié le 08/10/2015
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