L'empathie, cette aptitude éminemment sociale, serait en partie génétique. L'étude menée par des chercheurs de l'Institut Pasteur, de l'université Paris Diderot, du CNRS, de l'Université de Cambridge, et de la société de génétique 23andMe, pourrait permettre de mieux comprendre l'autisme.
Une étude franco-britannique révèle que l'empathie serait en partie génétique, une part impliquée dans l'autisme
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Publié le 12/03/2018
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