Des chercheurs américains du NIAID (National Institutes of Allergy and Infectious Diseases) et de l'Université de Pittsburg ont progressé dans la compréhension des mécanismes moléculaires qui conduisent à une augmentation du risque cardio-vasculaire chez les patients infectés par le VIH.
Une molécule isolée de la salive de tique pourrait réduire le risque cardiovasculaire chez les patients VIH
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Publié le 31/08/2017
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