Une centaine de personnes travaillant dans quatre services de l'hôpital Saint-Louis (Assistance publique – hôpitaux de Paris) étaient en grève ce vendredi contre la réorganisation de leur temps de travail.
« Plus de 70 % du personnel » employé dans les services des « urgences, soins postopératoires intensifs, radiologie et anesthésie des blocs opératoires » a été assigné, soit une centaine de personnes, a indiqué Gilles Damez, secrétaire FO.
Le syndicat a déposé un référé auprès du tribunal administratif « pour assignation abusive », qui devait être examiné vendredi dans la matinée.
Leur mécontentement est motivé par l'instauration de la réforme du temps de travail, qui met en place depuis le 1er septembre une nouvelle organisation pour les 75 000 personnels (hors médecins), ainsi que la suppression de RTT et de jours de congé. Celle-ci, selon le syndicat, « conduit à des horaires décalés et désorganise la vie privée », notamment en supprimant les journées en 12 h 00 et 7 h 50.
Les horaires au bloc opératoire de l'hôpital Saint-Louis sont considérés comme « hétérogènes et atypiques » par la direction qui a décidé de « réharmoniser les choses ». « Cela est concomitant avec les dates de mise en place de la réforme » dans les établissements de l'AP-AP, mais en l'occurrence « il s'agit d'un problème spécifique » à Saint-Louis, a indiqué le directeur général, Martin Hirsch, à l'AFP. « À part à Saint-Louis, il n'y a pas de grévistes à l'AP-HP, contrairement à ce qu'annonçaient les syndicats, ce qui montre un gros travail de préparation », a-t-il ajouté.
Santé mentale des jeunes : du mieux pour le repérage mais de nouveaux facteurs de risque
Autisme : la musique serait neuroprotectrice chez les prématurés
Apnée du sommeil de l’enfant : faut-il réélargir les indications de l’adénotonsillectomie ?
Endométriose : le ministère de la Santé annonce une extension de l’Endotest et un projet pilote pour la prévention