LE LÉGISLATEUR avait jusqu’au 1er octobre pour modifier la loi sur les soins sans consentement du 5 juillet 2011. Le 30 septembre, le « J. O. » a publié, in extremis, la loi issue de la proposition des députés (socialistes) Denys Robiliard et Bruno Le Roux, qui corrige les deux dispositions annulées en avril 2012 par le Conseil constitutionnel, portant sur le régime spécifique de mainlevée des patients en unités pour malades difficiles (UMD) et des irresponsables pénaux.
Soins sans consentement
Des modifications à la marge, dans l’attente d’une grande loi
Publié le 19/12/2013
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Virus Shamonda : un premier cas d’infection documenté chez l’homme à Lyon
États Généraux de la douleur chez les femmes : dépasser la normalisation
L’exposition in utero aux phtalates et aux phénols associée à une baisse du QI à 3 ans
La vaccination anti-HPV, à la rescousse des femmes enceintes et de leur enfant à naître